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Évoluer et se reconvertir

Semaine de 4 jours : qui la pratique et comment la négocier

LDLC, Welcome to the Jungle, Omeva : qui applique vraiment la semaine de 4 jours en France, ce que disent les chiffres, et comment la négocier sans y perdre.

Guillaume Coudert Guillaume Coudert 17 min de lecture
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*Baromètre 2025 du cabinet Empreinte Humaine sur la santé mentale au travail, cité par Novethic.

La semaine de 4 jours n’est plus une utopie de start-up : en 2026, elle s’invite dans les négociations d’embauche, les accords d’entreprise et les conversations de couloir. Selon une enquête Ifop, 70 % des Français y sont favorables, et le chiffre grimpe à 77 % chez les actifs. Pourtant, entre le fantasme du week-end de trois jours et la réalité des organisations, il existe un fossé que peu d’articles prennent la peine d’expliquer. Ce guide complet de la semaine de quatre jours vous donne les chiffres réels, deux cas concrets d’entreprises, une méthode pas à pas pour la proposer à votre employeur, et les erreurs qui font capoter la démarche.

Semaine de 4 jours : de quoi parle-t-on vraiment ?

Premier piège, et non des moindres : le terme recouvre deux réalités radicalement différentes. Les confondre, c’est se préparer une désillusion.

La semaine compressée : mêmes heures, moins de jours

Dans ce modèle, vous travaillez toujours 35, 37 ou 39 heures, mais réparties sur 4 jours au lieu de 5. Concrètement, cela signifie des journées de 9 à 10 heures. L’avantage est réel : un jour de repos supplémentaire, moins de trajets, une coupure plus franche. Mais le volume de travail ne diminue pas, et les journées à rallonge peuvent peser sur la concentration en fin de semaine. C’est la formule la plus répandue en France, car elle ne touche ni au salaire ni au temps de travail légal.

La vraie réduction : moins d’heures, salaire maintenu

Ici, on passe par exemple de 35 à 32 heures hebdomadaires, sans baisse de rémunération. C’est le modèle le plus ambitieux, celui testé dans les grandes expérimentations internationales. Le pari : une organisation plus efficace compense la baisse d’heures. Quand vous discutez de semaine de 4 jours avec un employeur ou un recruteur, la première question à poser est donc simple : parle-t-on d’heures compressées ou de temps réellement réduit ? La réponse change tout, pour votre fiche de paie comme pour votre équilibre de vie.

Ce que disent vraiment les chiffres

Le débat sur la semaine de quatre jours souffre d’un excès d’opinions et d’un déficit de données. Voici les faits les plus solides à connaître avant de vous forger un avis.

L’attente sociale est donc massive, portée par les jeunes générations qui font de la qualité de vie un critère de choix aussi important que le salaire. Ce n’est pas anodin : sur ce blog, les articles sur le salaire moyen en France et sur la manière de demander une augmentation sont les plus lus, preuve que la rémunération reste centrale. La semaine de 4 jours vient s’ajouter à cette équation : elle est perçue comme une forme de rémunération non monétaire, un temps gagné qui a de la valeur.

Mais l’adhésion de principe ne dit rien de ce qui se passe une fois la mesure appliquée. C’est là que les expérimentations concrètes deviennent précieuses.

Cas pratique n°1 : LDLC, le pionnier français

L’entreprise de e-commerce informatique LDLC est devenue la référence française du sujet. Depuis 2021, ses 1 100 salariés travaillent 32 heures sur 4 jours, sans réduction de salaire. Ce n’est pas une expérimentation timide de quelques semaines : c’est un changement de fond, assumé et documenté par son PDG Laurent de la Clergerie.

Les résultats rapportés par l’entreprise sont éloquents : l’absentéisme a été divisé par deux, le turnover divisé par quatre, et le chiffre d’affaires est passé d’environ 497 à 730 millions d’euros. Le dirigeant explique que cette croissance aurait normalement exigé d’embaucher 15 % de personnel supplémentaire, recrutement qui n’a finalement pas été nécessaire tant les gains d’efficacité ont été importants. Source : étude de cas LDLC.

La leçon à retenir n’est pas magique : LDLC n’a pas simplement retiré un jour du calendrier. L’entreprise a réduit les réunions, clarifié les priorités et responsabilisé les équipes. Le jour gagné est le résultat d’une réorganisation, pas sa cause. C’est un point crucial si vous voulez porter le sujet auprès de votre direction : la semaine de 4 jours ne fonctionne que couplée à une chasse au temps perdu.

Cas pratique n°2 : le plus grand pilote au monde

Le deuxième cas est collectif et particulièrement rigoureux. Entre juin et décembre 2022, le Royaume-Uni a mené la plus grande expérimentation mondiale de la semaine de 4 jours : 61 entreprises et près de 2 900 salariés, passés à quatre jours sans baisse de salaire, avec un suivi scientifique.

Ce chiffre du burn-out mérite qu’on s’y arrête. Le passage à quatre jours n’est pas qu’un confort : il agit comme un levier de prévention des risques psychosociaux. Si le sujet du burn-out au travail vous concerne, ou si vous vous reconnaissez dans le phénomène du quiet quitting, la réduction du temps de travail apparaît comme une réponse structurelle, là où beaucoup d’entreprises se contentent de mesures cosmétiques.

Mon analyse : le succès de ces pilotes tient moins à la mesure elle-même qu’à la discipline qu’elle impose. En retirant un jour, on force l’organisation à trancher entre ce qui crée de la valeur et ce qui n’en crée pas. La semaine de 4 jours est, avant tout, un révélateur d’inefficacité.

Qui la pratique vraiment en France

Chez Omeva, le vendredi après-midi est devenu un acquis

Depuis l’automne 2025, les six salariés d’Omeva, cabinet de recrutement et de conseil en ressources humaines, disposent librement de leur vendredi après-midi, sans baisse de salaire. L’entreprise fait partie des organisations engagées dans le pilote national mené par 4jours.work. « Avec l’intégration de l’IA dans nos pratiques métiers, nous avons réussi à économiser du temps que nous avons souhaité donner aux collaborateurs, plutôt que d’être dans un modèle de croissance toujours plus forte », explique Aurélie Jourdon, co-fondatrice d’Omeva, dans les colonnes de Novethic.

Le passage à la semaine de 4,5 jours s’est accompagné d’un travail d’automatisation et d’intégration de l’intelligence artificielle sur certaines tâches. Résultat : une baisse du turnover et une hausse de la productivité au sein de l’équipe. Aurélie Jourdon apporte toutefois une nuance : « 2025 a été une année particulièrement éprouvante, notamment d’un point de vue économique. Dans une période de creux, cela a été assez facile de passer à la semaine de quatre jours et demi. Dans une période qui va peut-être repartir, on va voir si cela s’y prête toujours. » Elle ajoute cependant que personne, dans l’organisation, ne ferait aujourd’hui machine arrière.

20entreprises dans le pilote national
30formats de semaine recensés
47 %de salariés en détresse psychologique*
2sessions du pilote national

Une évaluation des impacts sur le bien-être des équipes, la productivité et le chiffre d’affaires des sociétés participantes sera menée par l’Emlyon business school à l’issue de l’expérimentation. Philippe du Payrat, co-fondateur de 4jours.work, y voit un enjeu qui dépasse le seul confort des salariés : avec la généralisation de l’intelligence artificielle en entreprise, la question du partage des gains de productivité devient centrale. Faut-il produire davantage, ou redistribuer une partie du temps gagné aux équipes ?

LDLC, Welcome to the Jungle, Elmy : les grands noms qui ont sauté le pas

Certaines entreprises n’ont pas attendu le pilote national pour se lancer, à leur échelle et selon leurs propres règles. Selon les données publiées par 4jours.work, plusieurs entreprises françaises de taille significative ont adopté la semaine de 4 jours de façon pérenne, salaire maintenu à 100 % :

  • LDLC, distributeur high-tech basé à Limonest (69) : 1 000 employés, 640 millions € de chiffre d’affaires, semaine organisée en 4 x 8 heures.
  • Welcome to the Jungle, plateforme RH parisienne : 300 employés, 30 millions € de chiffre d’affaires, également en 4 x 8 heures.
  • Elmy, gestionnaire d’énergie renouvelable basé à Lyon : 160 employés, même format de 4 x 8 heures.

Trois profils différents (grande distribution spécialisée, plateforme numérique, énergie), trois tailles différentes, mais un même choix : compresser la semaine sur 4 jours plutôt que de réduire le temps de travail hebdomadaire. C’est la logique de la « semaine EN 4 jours », où le volume horaire reste comparable à un temps plein classique, mais concentré sur quatre journées plus longues.

Les PME et les métiers de terrain s’y mettent aussi

Loin des sièges sociaux, des structures beaucoup plus petites testent d’autres formats, souvent avec une réduction réelle du temps de travail. Systèmes B., cabinet de conseil et de formation basé à Carcassonne, est passé à 28 heures sur 4 jours, l’un des formats les plus ambitieux recensés en France. Cofidoc, cabinet comptable toulousain, fonctionne en 34 heures sur 4 jours. IT Partner, spécialiste lyonnais de l’infogérance et de la cybersécurité, est à 32 heures par semaine. Manaps, société informatique amiénoise, a retenu le même format.

Les métiers réputés les plus difficiles à réorganiser s’y essaient également. À Limoges, le restaurant L’Agape fonctionne en 8 heures par jour sur 4 jours. Dans le BTP, Acorus, entreprise nantaise, a choisi 35 heures sur 4 jours. Yprema, spécialiste du recyclage de matériaux, a réduit son temps de travail hebdomadaire par paliers successifs au fil des années, passant progressivement de 39 heures à 35, puis 34, 33 et enfin 32 heures, avec un jour de repos tournant selon les équipes pour maintenir la continuité de service.

Ce que montrent les pilotes internationaux

4jours.work s’appuie notamment sur les résultats des expérimentations menées au Royaume-Uni et en Allemagne pour convaincre les entreprises françaises : 9 entreprises sur 10 ayant testé la semaine de 4 jours confirment l’essai, avec un recul des démissions de 42 %, une baisse de l’absentéisme de 65 % et un chiffre d’affaires qui progresse jusqu’à 35 % chez certaines d’entre elles. Des chiffres à prendre pour ce qu’ils sont : des moyennes observées outre-Manche et outre-Rhin, pas encore reproduites à cette échelle en France.

Ce qui reste difficile, secteur par secteur

Le passage à la semaine de 4 jours n’a rien d’un simple ajustement d’agenda. Pour les secteurs à forte contrainte de continuité comme l’hôtellerie-restauration-cafés, le BTP ou l’industrie, la difficulté ne réside pas dans le principe, mais dans l’exécution : refonte des plannings, jours de repos tournants, digitalisation de certaines tâches. Une désorganisation interne mal anticipée, ou un mauvais choix de jour de repos, peut directement affecter le service client.

C’est pour cette raison que les entreprises accompagnées par 4jours.work passent généralement par une phase pilote de 6 à 18 mois avant toute décision définitive, associant dirigeants, managers intermédiaires, salariés et représentants du personnel. Rien n’oblige à conserver le nouveau format à l’issue du test. Mais dans les faits, les retours en arrière restent rares une fois l’expérimentation lancée.

La question du retour au bureau, qui agite les entreprises françaises depuis plusieurs mois, n’est d’ailleurs pas sans lien avec ce débat : dans les deux cas, il s’agit de repenser où, quand et combien de temps on travaille. Le sujet recoupe aussi celui du télétravail, souvent négocié dans les mêmes discussions internes, et plus largement celui du désengagement au travail.

Comment proposer la semaine de 4 jours à votre employeur

Passons au concret. Si vous êtes salarié et que l’idée vous séduit, voici une méthode en cinq étapes pour la présenter sans vous heurter à un refus réflexe.

  1. Choisissez votre modèle. Décidez à l’avance si vous demandez une semaine compressée (plus facile à accepter) ou une vraie réduction. Commencer par la version compressée est souvent plus réaliste pour ouvrir la discussion.
  2. Documentez votre charge. Listez vos missions, le temps réel qu’elles prennent et les tâches à faible valeur qui pourraient être supprimées ou automatisées. C’est votre preuve que le travail tiendra en 4 jours.
  3. Proposez une période d’essai. Personne n’aime s’engager dans l’inconnu. Suggérez un test de trois mois, avec des indicateurs clairs (délais tenus, qualité, satisfaction client). Vous transformez une demande risquée en expérience réversible.
  4. Anticipez la continuité. Expliquez comment votre absence le cinquième jour sera couverte : binôme, réponses différées, jour fixe connu de tous. C’est l’objection numéro un, désamorcez-la avant qu’elle ne soit soulevée.
  5. Parlez le langage de l’employeur. Reliez votre demande à ses intérêts : fidélisation, réduction de l’absentéisme, image employeur. Les chiffres de LDLC et du pilote britannique sont vos meilleurs alliés.

Un exemple de formulation

Évitez le « j’aimerais travailler moins ». Préférez une phrase orientée résultats : « Je souhaite tester sur trois mois une organisation en 4 jours, à charge et objectifs constants. J’ai identifié les tâches à réorganiser et je propose un point de suivi mensuel pour valider que la qualité et les délais sont tenus. » Cette formulation vous positionne comme un partenaire de la performance, pas comme un demandeur d’avantages. C’est aussi une compétence de négociation à part entière, transposable à bien d’autres discussions.

Les erreurs à éviter

La semaine de 4 jours échoue rarement à cause du principe. Elle échoue à cause de sa mise en œuvre. Voici les pièges les plus fréquents, côté salarié comme côté entreprise.

  • Comprimer sans réorganiser. Faire tenir cinq jours de travail en quatre journées de dix heures, sans supprimer aucune tâche, mène droit à l’épuisement. Le gain de repos est annulé par l’intensité.
  • Oublier les clients et les collègues. Une semaine de 4 jours mal coordonnée crée des trous de disponibilité. La règle d’or : un jour d’absence fixe et connu de tous vaut mieux qu’un jour flottant.
  • Confondre repos et deuxième emploi. Le cinquième jour n’est pas fait pour caser une autre activité épuisante. L’intérêt de la mesure repose sur la récupération réelle.
  • Négliger le suivi. Sans indicateurs, impossible de prouver que ça marche, et la mesure devient la première victime du premier trimestre difficile.
  • Croire que c’est adapté à tous les métiers. Dans certains secteurs de service ou de production en continu, le modèle demande des aménagements lourds. Mieux vaut le reconnaître que le nier.

Cette lucidité est aussi ce qui sépare une reconversion réussie d’un changement subi. Si vous réfléchissez plus largement à votre trajectoire, notre guide sur la reconversion professionnelle complète utilement cette réflexion sur le rapport au temps de travail.

Les pièges à éviter avant de signer

Un accord de semaine de 4 jours mal cadré peut se retourner contre vous. Avant de signer un avenant, vérifiez noir sur blanc ces cinq points :

  • Le volume horaire exact : 32 heures payées comme avant, ou 35 heures comprimées ? La différence se compte en centaines d’heures par an.
  • L’impact sur la rémunération : salaire maintenu, primes, tickets restaurant, RTT. Certains dispositifs suppriment des RTT en échange du jour libéré, ce qui réduit fortement le gain réel.
  • Le droit à la déconnexion le jour off : si l’on attend de vous que vous répondiez aux messages le vendredi, vous ne travaillez pas quatre jours, vous en travaillez cinq dont un gratuit.
  • La réversibilité : que se passe-t-il si l’entreprise abandonne le dispositif ? Et si c’est vous qui souhaitez revenir à cinq jours ?
  • L’impact carrière : assurez-vous que le passage à quatre jours n’est pas perçu comme un désengagement. Les objectifs doivent être ajustés en conséquence, et vos perspectives d’évolution préservées. Si vous sentez que la seule voie de progression passe par un départ, relisez notre analyse faut-il démissionner ou négocier pour booster son salaire.

Et si votre entreprise refuse ?

Un refus n’est pas une fin de non-recevoir définitive. Commencez par comprendre l’objection réelle : contrainte client, équité entre équipes, peur du précédent ? Chaque objection appelle une contre-proposition : test limité à votre équipe, semaine de 4 jours une semaine sur deux, ou vendredi après-midi libéré dans un premier temps.

Si le blocage est culturel et profond, c’est une information précieuse sur votre entreprise. Le marché du travail de 2026 valorise la flexibilité, et les employeurs qui la refusent par principe se privent de talents. Vous pouvez alors élargir votre réflexion : négocier davantage de télétravail, revoir votre rémunération à la hausse pour compenser, ou explorer les entreprises qui ont fait de la semaine de 4 jours un argument de recrutement assumé. Elles sont de plus en plus nombreuses à l’afficher dès l’offre d’emploi.

Faut-il y croire pour 2026 ?

La semaine de 4 jours n’est ni une baguette magique ni un gadget. C’est un outil puissant quand il s’accompagne d’une vraie réorganisation, et une source de frustration quand il se résume à un simple tour de passe-passe sur le planning. Les données convergent : là où elle est bien menée, elle réduit le burn-out, fidélise les équipes et n’entame pas la performance. Là où elle est bâclée, elle épuise.

Pour le salarié, la démarche gagnante consiste à la présenter comme une expérience mesurable au service de la performance, pas comme un avantage acquis. Pour l’entreprise, elle est devenue un argument d’attractivité difficile à ignorer dans un marché où les meilleurs talents comparent bien plus que les salaires.

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Questions fréquentes sur la semaine de 4 jours en entreprise

La semaine de 4 jours, c’est la même chose que la semaine en 4 jours ?

Non. La semaine de 4 jours réduit réellement le temps de travail hebdomadaire, par exemple de 35 à 32 heures. La semaine en 4 jours compresse le même volume horaire sur 4 journées plus longues, comme le font LDLC ou Welcome to the Jungle avec leurs 4 x 8 heures. Il existe une trentaine de formats intermédiaires entre ces deux logiques.

Toutes les entreprises peuvent-elles tester la semaine de 4 jours ?

En théorie oui, mais certains secteurs demandent davantage de préparation. Les activités à forte continuité de service (restauration, BTP, industrie) doivent construire un format sur mesure, avec jours de repos tournants et refonte des plannings, plutôt que d’appliquer un modèle unique à toute l’équipe.

Peut-on revenir en arrière après avoir testé ?

Oui, rien n’engage définitivement une entreprise qui expérimente. C’est même l’un des principes du pilote national mené par 4jours.work : une phase d’essai clairement définie, avec des conditions de succès et d’échec posées à l’avance. Dans les faits, les retours en arrière documentés restent toutefois marginaux.

Pour aller plus loin sur les nouveaux formats d’organisation du travail, notre guide complet de la semaine de 4 jours détaille le cadre légal et les étapes de négociation. Et pour comprendre comment certaines entreprises transforment ces choix d’organisation en argument de recrutement, direction notre article sur les coulisses du classement Best Workplaces 2026.

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