Généralement celles où le stress, les horaires décalés et la pression quotidienne sont les plus forts.
Journalistes, soignants, enseignants, forces de l’ordre ou développeurs n’utilisent pas seulement le café comme boisson plaisir, mais comme véritable carburant de leur vie professionnelle.
Les métiers qui consomment le plus de café
Les professionnels de santé, notamment les médecins et infirmières, suivent de très près, dépassant régulièrement les 3 tasses quotidiennes, notamment à cause des gardes et des urgences.
D’autres études placent également très haut les scientifiques et techniciens de laboratoire, ainsi que les métiers du marketing, de la communication et de l’enseignement.
Dans plusieurs classements, les policiers, conducteurs, développeurs informatiques et cadres se situent dans le haut du tableau, avec en général plus de 2 tasses par jour.
Classement typique des plus gros buveurs de café
Le tableau ci-dessous résume les professions les plus souvent citées comme grandes consommatrices de café.
Pourquoi certains métiers boivent-ils plus de café ?
Le café devient alors un outil pour rester éveillé, maintenir la vigilance et tenir un rythme soutenu malgré la fatigue accumulée.
Le niveau de stress joue aussi un rôle central, notamment dans la santé, les médias, la sécurité ou les postes à fortes responsabilités.
Dans ces environnements, le café s’intègre dans un rituel de pause, de décompression et de socialisation entre collègues, ce qui renforce encore sa consommation au fil des journées.
Consommation de café au travail en France
Les salariés de bureau se situent généralement entre 2 et 3 tasses quotidiennes, ce qui place la France dans la moyenne haute des pays consommateurs.
Les secteurs les plus consommateurs au travail restent la santé, l’éducation, les médias, la finance, la tech et les services aux entreprises.
Les 25–34 ans seraient aujourd’hui la tranche d’âge la plus consommatrice de café en entreprise, tous métiers confondus.
Café, santé et qualité de vie au travail
La plupart des recommandations indiquent qu’une consommation allant jusqu’à 3 ou 4 tasses par jour reste acceptable pour un adulte en bonne santé, sauf contre-indication particulière.
Lorsque la consommation dépasse ce seuil, notamment avec 5 tasses ou plus par jour, les risques de troubles du sommeil, de nervosité, de palpitations et de dépendance augmentent nettement.
Les entreprises ont donc intérêt à intégrer la question du café dans une approche plus globale de la qualité de vie au travail et de la marque employeur, en proposant par exemple des pauses équilibrées, des alternatives sans caféine et une sensibilisation aux bonnes pratiques.
En résumé : le café, reflet de la pression professionnelle
Le café y joue à la fois un rôle fonctionnel, pour rester performant, et un rôle social, en structurant les pauses et les échanges informels.
Plutôt que de diaboliser le café, l’enjeu est d’encourager une consommation raisonnable et de travailler sur l’organisation du travail, la gestion du stress et les conditions de vie au travail. Un environnement professionnel mieux pensé permet aux salariés de continuer à apprécier leur tasse de café… sans qu’elle devienne un symptôme de surcharge ou d’épuisement.
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Merci Guillaume!
RépondreSupprimerLes métiers "IT" entrent dans la première catégorie, je suppose :)
Et vu les 3 derniers chiffres (et le succès de certaine chaîne de "café(s)", Star*uck pour ne pas la nommer) du bas du tableau, il s'agit d'une étude états-unienne. En Europe ou au Canada, voire en Amérique du Sud ou en Orient, les résultats seraient tout aussi intéressants !
Sur ce, je vais prendre mon dernier café de la journée ;)